Ma formation universitaire et autres activités contribuant à ma formation continue.
> Voir plusMes activités de recherche
> Voir plusEnseignement, médiation scientifique, etc.
> Voir plusMa formation universitaire et autres activités contribuant à ma formation continue.
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> Voir plusAprès une formation initiale, d'abord en double-licence de mathématiques et d'informatique à l'université Paris 7—Paris Diderot jusqu'en L2, puis en licence de mathématiques fondamentales , j'ai suivi le master d'histoire et philosophie des sciences de l'université Paris Cité. Je prépare actuellement un doctorat en histoire et philosophie des mathématiques au sein de l' école doctorale 623—savoirs, sciences, éducation et du laboratoire Sphere sous la direction d'Agathe Keller et de Matthieu Husson.
J'ai suivi le master d'histoire et philosophie des sciences à l'université Paris Cité, en me spécialisant principalement sur les mathématiques.
Depuis 2023, je bénéficie d'un contrat doctoral au sein de l'ED 623—Savoirs, sciences, éducation, qui me permet de me consacrer essentiellement à mon travail de thèse. Dans le cadre de ce contrat doctoral, j'effectue également une mission d'enseignement au sein du master d'histoire et philosophie des sciences de l'université Paris Cité, ainsi qu'une mission complémentaire de médiation scientifique au sein de l'unité Mathématiques du Palais de la découverte.
Dans le cadre de mon master, j'ai effectué un stage au sein de l'équipe d'histoire de l'astronomie de l'Observatoire de Paris.
Cette présentation s'inscrit dans la continuité de celle que j'ai donnée dans ce même séminaire en mai 2026.
Dans un article parru en 1998, Emmanuel Poulle et Denis Savoie ont montré que, jusqu'au xviième siècle, les almanacs et éphémérides imprimés en latin ont été calculés en utilisant des paramètres qui correspondent à ceux des « tables Alphonsine ». Ces tables, copiées dans de très nombreux manuscrits au cours du xivème siècle, ont été imprimées pour la première fois à Venise en 1483 par Erhard Ratdolt. Au cours des décennies suivantes, trois autres imprimeurs ont choisi de produire de nouvelles éditions des « Tables du Roi Alphonse » au sein de la République : Johannes Hamman en 1492, Petrus Liechtenstein en 1518 et Luc'antonio Giunta en 1524. À travers ce chapitre, je propose d'étudier les choix qui se sont exprimés dans la réalisation de chacune de ces quatre entreprises. Pour chacune d'elles, il s'agit dans un premier temps d'identifier quelles sont les tables et les textes qui ont été inclus dans chaque ouvrage. Je m'interroge ensuite sur les dispositifs typographiques et paratextuels employés par les imprimeurs pour organiser ces éléments ensemble. Enfin, je prête attention à la manière dont les différents matériaux sont ordonnés dans le livre une fois relié. Grâce à ces éléments, je tente de mettre en lumière les évolutions de la conception, pour les acteurs et actrices qui participent à ces éditions, des principes de l'« astronomie Alphonsine », entre la fin du xvème et le début du xvième siècles.
Dans le cadre de mon contrat doctoral, j'ai effectué 2 missions d'enseignement de 32HEQTD au sein du département histoire et philosophie des sciences de l'université Paris Cité, de 2024 à 2026. Au cours de cette mission, j'ai été amené à participer à plusieurs enseignements en travaux dirigés ou à l'organisation des épreuves de sciences humaines et sociales pour la passerelle d'accès spécifique santé. Mais je me suis principalement chargé de la prépration de cours magistraux pour des étudiant⋅es du master histoire et philosophie des sciencesmaster sur les thèmes suivants.
Ces deux séances d'introduction à l'histoire des mathématiques s'inscrivent dans le contexte plus général d'un cours de M1 sur l'histoire de l'algèbre. La première prenait le prétexte de la controverse autour de l'interprétation de tablettes paléo-babyloniennes pour introduire la méthodologie de la fiche de lecture, et présenter les problèmes liés à l'édition des textes et à la prise en compte du contexte archéologique. La séance suivant prolongeait la réflexion autour de la question de la reconstitution de pratiques mathématiques à partir de textes mathématiques en chinois et en sanskrit.
Le thème de cette UE portait sur l'histoire de l'algèbre. Je me suis chargé de la première moitié de l'UE qui concernait toute la période de l'Antiquité (IIe millénaire) jusqu'à la période Moderne (c. xviiie siècle). Le cours s'est construit autour de la lecture de sources en langues originales (akkadien, chinois, sanskrit, arabe, latin, allemand), qui servaient de prétexte pour aborder des éléments de méthode sur le travail de recherche historique (prise en compte du contexte archéologique, enjeux liés aux techniques d'édition, méthodes de lecture des textes, etc.).
Ce cours s'inscrivait dans le cadre d'une UE articulée autour du terme « nombre et grandeur ». Le but de ma séance consistait à montrer l'intérêt des sources liées à l'histoire de l'astronomie pour l'étude de ce thème. J'ai organisé cette séance en proposant un panorama d'études de cas basés sur des documents de plusieurs périodes et de plusieurs langues. Les étudiant·es ont ensuite pu choisir un article pour le devoir final, qui leur a permis d'approfondir un des cas présentés en cours.
Cette séance, animée en coordination avec Haolin Wang 王 浩霖 et Taro Tokutake 徳武 太郎, présentait un apperçu de différents problèmes mathématiques traités dans des textes en langue sanskrite.
Cette séance co-animée avec Adeline Reynaud fait office d'introduction générale à l'histoire des sciences au Proche-Orient Ancient. Elle était articulée autour de quatre thèmes : la divination, la médecine, les mathématiques et l'astronomie, qui étaient pris comme études de cas pour questionner le statut de «sciences» dans les sources anciennes.
En parallèle de mes missions d'enseignement, j'ai également réalisé une mission complémentaire de médiation scientifique au sein de l'unité mathématiques du Palais de la découverte en 2024–2026. Dans ce cadre, j'ai réalisé un certain nombre d'animations, en lien avec les mathéamtiques et avec l'histoire des mathématiques. Avant le début de ma thèse, j'avais également travaillé de 2019 à 2023 au sein de l'association Planète sciences en tant qu'animateur scientifique, et réalisé quelques animations ponctuelles en lien avec l'Institut Henri Poincaré en 2018–2019.